Pendant une journée les étudiants en journalisme travaillent avec des internes en psychiatrie. Une expérience très constructive. Les futurs journalistes sont souvent un peu réservés voire étonnés, mais, au fil des échanges, ils repèrent assez vite les enjeux d’une médiatisation plus responsable du suicide et les moyens d’y parvenir, sans jamais enfreindre leur liberté d’action. Il y a bien un avant et un après Papageno.

Marie-Christine Lipani, Maitre de conférences/Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine

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